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Crumble de légumes

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Sur l’insistance de Mely, je vais vous mettre la recette du crumble de légumes.

Mais comme on a déjà tout mangé, la photo viendra plus tard.

La pâte :

Dans un mixeur mettez :

– 90g de parmesan (par encore testé mais je suppose que l’on peut végétaliser la recette en remplaçant par de la levure maltée)
– 90g de beurre (ou de margarine)
– 150g de farine
– un peu de sel (dispensable)

Mixez bien et réservez.

Mettez votre four à préchauffer à 200°C.

Les légumes :

Dans une casserole ou un faitout ou un robot magique, mettez :

– 1 oignon et une gousse d’ail hachés et 20g d’huile d’olive. Faites chauffer 4 minutes.
– Puis rajoutez les légumes épluchés et des herbes de Provence, puis faites revenir entre 15 et 25 minutes selon les légumes choisis.

Hier j’avais pris : 3 carottes, une chayotte, une courgette mutante (équivalent à deux courgettes normales) et une tomate. Donc cuisson de 25 minutes à cause de la chayotte et des carottes.

Mettez les légumes dans un plat à gratin, la pâte par-dessus, au four 20 minutes et régalez-vous…

Les préjugés, c’est mal !

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Il y a 3 ans, Mely venait d’accoucher de l’adorable Fiston, et Loulou ne faisait pas encore partie du royaume des possibilités. J’ai toujours été du genre à me remettre en question, mais je dois admettre que l’arrivée de ces deux-là m’a fait passer à la vitesse supérieure.

Voici une liste, non exhaustive, des préjugés que j’avais il n’y a encore pas si longtemps (certains remontent tout juste à quelques mois) :

Quand un pote me disait « Bébé ? Bah il dort avec nous. »  Je disais poliment « Ah bon ? » et dans ma tête « Mon Dieu, je ne pourrais pas, c’est tout petit, j’aurais peur de l’écraser. Et puis c’est malsain. Et puis l’intimité du couple, alors. Et puis, et puis, et puis… »

Quand une copine m’a dit qu’elle n’avait pas de micro-onde, j’ai répondu : « Mais tu fais comment pour le petit déj et les plats tout faits ? » Je ne m’imaginais pas passer ne serait-ce que trois minutes chaque matin à surveiller mon lait.

Quand ma meilleure amie m’a dit : « Les claques, c’est de la maltraitance, j’éduquerai Fiston sans punitions, ni récompenses. » J’ai dit ou pensé : « Bah, une baffe n’a jamais tué personne (faux, mais nous en reparlerons.) Et puis un gosse a besoin de limites, c’est à ça que servent les adultes. Faut pas les laisser te mener par le bout du nez, sinon c’est la fin. » Et puis je me disais « Attends un peu de voir et on en reparlera. » (Ça pour en parler on en a parlé et on en parle encore d’ailleurs.)

En voyant une amie allaiter son fils de 18 mois, je n’ai rien dit, mais dans ma tête : « Bon c’est vrai j’ai envie d’allaiter Loulou plus que les deux mois standard, mais 18 mois quand même, c’est un peu grand, ça fait bizarre je pourrais pas. »

Quand Mely (encore elle) m’a dit qu’elle devenait végétarienne, j’ai rien dit et même que j’ai rien pensé.
Quand elle m’a annoncé qu’elle devenait vegan, ma réponse a été « Et qu’est-ce que tu vas manger comme gâteaux ?  » Et puis j’ai ajouté : « Déjà que végétarienne, je m’y vois pas, mais alors vegan, même pas en rêve. »

Mais j’ai la chance d’avoir plusieurs atouts non négligeables dans ma vie. Une curiosité infinie et une bonne ouverture d’esprit (merci maman), une meilleure amie avec qui je peux parler de tout et qui a souvent un train d’avance en terme de remise en question, et un homme qui me suit et me soutient dans les bouleversements qu’entraînent lesdites remises en question (à condition de les trouver justifiées bien sûr, et quand il n’en est pas lui-même l’instigateur).

Aujourd’hui :

Nous n’avons plus de micro-onde.

Loulou dort avec nous et est allaité depuis bientôt deux ans.

Nous avons choisi de l’éduquer sans punitions ni récompenses et essayons de pratiquer avec lui (et avec les autres également) les principes de la communication non violente.

Nous ne mangeons pour ainsi dire plus de viande ni de poisson à la maison (et nous n’en mangerons plus du tout chez nous une fois nos stocks écoulés.) En fait, quand j’ai commencé, j‘étais plutôt partie pour y aller doucement. Moins de tout à la maison, ce qu’on veut en dehors ; et finalement, en trois semaines, malgré de nombreuses occasions, je n’ai fait que deux écarts au restaurant par manque de choix, mais ça aussi nous y reviendrons.

Que s’est-il passé pour que je retourne ainsi ma veste, mon pantalon et ma petite culotte ?

Plein de choses, mais comme les sujets sont vastes et variés, chacun fera l’objet d’un post séparé.

Sans compter toutes les idées préconçues qu’ils me restent.