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Manger cru en hiver

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Comme cela faisait longtemps que je n’avais pas parlé bouffe (sur ce blog, en tout cas, car sinon j’en parle très souvent, comme beaucoup de végés paraît-il ^^), je résume les épisodes précédents : cela fait maintenant + de 2 ans que je suis végétaRienne (c-à-d pas de chair animale), 1 an et demi que je suis végétaLienne (c-à-d rien qui provienne des animaux : produits laitiers, oeufs, et miel), et bientôt 8 mois que je suis passée au mode sans gluten et crudivore (c-à-d que je mange majoritairement cru, pas à 100% non plus). Le gluten, c’était pour l’asthme et ça marche toujours pas mal. Le cru, c’était venu tout seul, et ça reste parce que j’en ai toujours envie. Je ne mange pas cru pour obtenir la vie éternelle (à lire certains crudivores, on pourrait le croire) ; je mange cru parce que je me régale ainsi et que, lorsque pendant 1 ou 2 jours mon pourcentage d’aliments crus dégringole, que ce soit par envie de me taper un plat mijoté ou parce que je n’ai pas eu la possibilité de faire autrement, je me sens moins bien, lourde, et les jours suivants je n’ai qu’une envie, me gaver de fruits.
Bref, à vue de nez, je dirais que je mange en moyenne à 70-80% cru depuis ces 8 mois, avec des pics fréquents à 100% (surtout à la belle saison) et des creux rares à 0%.

Si c’est facile en été, en hiver se pose parfois le problème de la chaleur. Il y a des fois où j’ai envie de manger chaud, après m’être gelée sur le chantier pendant plusieurs heures, ou juste parce qu’il fait tellement pourri dehors que si je mange froid par-dessus le marché, je vais me transformer en glaçon déprimé.
Donc, le but est de manger cru mais chaud. Pour cela, j’ai trouvé qq astuces que je vous livre ici.

1. Les soupes crues chaudes

La sauce/soupe de poivrons au coriandre dont j’avais déjà mis la recette sur ce blog, mixée plus longtemps (avec un bon mixeur), donne une soupe quasi chaude et délicieuse. À noter que pour le mode « soupe chaude et nourrissante », je rajoute 2 càs d’huile d’olive (oui, carrément) et 1 ou 2 dattes.

Vous trouverez d’excellentes recettes sur le superbe blog Tout Cru Dans le Bec. Tout le blog est éminemment recommandable, mais en l’occurrence la section qui nous intéresse s’intitule « Soupes chaudes et froides. » Bien souvent, la même recette s’accomode fort bien des deux : froides en été, quitte à rajouter 1 ou 2 glaçons au moment de mixer, et chaude en hiver en remplaçant l’eau froide de la recette par de l’eau chaude et en mixant juste avant de servir. Dans la catégorie « aussi bon chaud que froid », je vous recommande notamment la crème de champignons express, le potage de chou-fleur à l’indienne (ça fonctionne très bien avec d’autres choux aussi) et la crème de brocolis.

2. Les sauces crues ou quasi crues

À utiliser sans modération dans un plat de riz ou de pâtes, par exemple. Si ce ne sont pas quelques cuillérées de sauce crue qui vont vous faire devenir crudivore, c’est toujours bon à prendre, surtout qu’elles sont excellentes et ultra-rapides à préparer.
Outre la sauce poivrons-coriandre évoquée plus haut, vous pourrez, lorsque c’est la saison, consommer avec bonheur la fabuleuse sauce aux tomates crues de Julie Belzil (l’auteure de Tout Cru Dans le Bec).
Les pestos (de basilic, d’ortie, de fanes de radis…) seront aussi les bienvenus dans vos assiettes..

Comme je suis dans un bon jour, je vous livre généreusement ma recette de sauce curry express : 1 bon mixeur, 2 poignées de noix de cajou (mises à tremper la veille si possible, sinon tant pis, ça marchera très bien quand même, un tronçon d’1 cm de gingembre frais, 1 càc de pâte de curry (jaune, verte ou rouge selon vos goûts : attention pour les végéta*iens, certaines pâtes rouges contiennent des crevettes), 1 petite gousse d’ail (facultatif), 1 pincée de sel, du poivre, et on recouvre de lait de riz avant de mixer violemment. Cela donne une sauce majoritairement crue, délicieusement parfumée, plébiscitée par tous ceux qui l’ont goûtée pour le moment – y compris par le Barbu qui n’est pourtant pas très curry – et parfaite sur du riz.

Une autre sauce express, parfaite pour accompagner des PdT fumantes : le même mixeur, 2 poignées de noix de cajou (même blabla), 1 pincée de sel, poivre, 1 gousse d’ail, 1 oignon blanc, 3 càs de levure maltée ou plus selon vos goûts, 1 càs d’huile de sésame, une pincée de muscade, on recouvre d’eau et on mixe bien fort. On transvase dans un récipient, on ajoute une bonne dose de ciboulette (fraîche si possible), et c’est prêt.

3. Les galettes fourrées

Sans gluten oblige, j’utilise des galettes de sarrasin (maison ou non) que je fourre d’une macédoine crue marinée quelques instants dans une sauce relevée.
Les légumes et autres végétaux choisis pour la macédoine, c’est au gré de mes envies mais aussi du moment et de la région. Ce genre de recette est un très bon moyen de manger des produits locaux, alors j’en profite (même si dans la liste ci-dessous se sont glissés quelques intrus).

Vous pourrez choisir parmi carottes, courgettes, brocolis, choux-fleurs, choux de bruxelles (oui, crus : coupés en fines lamières, ils sont très bons), choux chinois, poivrons, topinambours, radis roses, radis noirs, navets, champignons de Paris, céleri (rave et branche), épinards, divers potirons ou courges, patates douces, avocats, tomates séchées, ail, oignons blancs, échalotes, pois chiches germés, pois cassés, fèves fraîches, lentilles germées, sans oublier les persils et autres aromates… Liste non exhaustive, bien entendu.

Pour la marinade, chez nous cela va être souvent un mélange de tamari et d’huile de sésame, ou de pâte de curry et d’huile de pépin de courge parfois additionné d’1/2 yaourt de soja. Quand il y a des pois chiches germés au menu, j’utilise plutôt de l’huile d’olive et du cumin, avec beaucoup de persil et/ou d’origan. Bref, chacun fait sa sauce, et moi je mets de l’huiiiile (sans prendre 1g, pour ceux que ça inquièterait). ^^

melange_cru_marine

Ici, des pois chiches germés, une demi-carotte et 2 choux de bruxelles mis à mariner avec du persil dans de l’huile d’olive additionnée de cumin, persil et sel.

Reste ensuite à faire réchauffer ou cuire la galette de sarrasin (dans 1 càs d’huile d’olive, chez moi) et, une fois le feu coupé ou au minimum, disposer la marinade au centre et replier la galette à votre convenance. Le temps de laisser la garniture se réchauffer au contact de la galette et de la poêle encore chaude, et hop, voilà un plat consistant, chaud, et très majoritairement cru (seule la galette et une partie de l’huile sont cuites).

galette_fourree

La marinade de la photo d’avant, prise au piège d’une galette gourmande.

4. Dans un Truc Chaud

(TC pour les intimes)

La première étape va être la même que précédemment : préparer un mélange de crudités. Mettez-le à mariner dans ce qu’il vous plaît (facultatif, surtout si vous ajoutez ensuite à votre plat une sauce crue, cf point n°2).

Pendant ce temps, mettez à cuire ou à réchauffer des céréales et/ou légumineuses : riz, pâtes, haricots, lentilles… Ce sera votre TC. Quand tout est prêt, coupez le feu et disposez les crudités sur le TC. Couvrez et laissez reposer quelques minutes, le temps que les crudités se réchauffent tranquillement. Juste avant de servir, mélangez pour que le tout soit uniformément chaud.
Question proportions, à titre indicatif, je prépare environ 3 volumes de crudités pour 1 volume de TC.

haricots_rouges

Haricots rouges cuits dans un bouillon au gingembre, avec un mélange de céleri-branche, courgettes, carottes rapées, champignons, avocat, graines de sésame. La photo est moche, mais c’est très bon. ^^

Bon appétit !
Et si vous connaissez d’autres astuces ou recettes rapides (je ne suis pas fan du déshydrateur pour ce genre de choses) pour manger cru et chaud à poil dans la neige en plein hiver, je suis preneuse 😉

Tartinades diverses

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Des amis qui débarquent pour l’apéro à l’improviste ? La flemme de cuisiner un vrai repas ?

La tartinade est votre amie. Facile – et rapide en général – à réaliser, conviviale, délicieuse sur du pain grillé ou autre toast, souvent économique, elle a tout pour plaire.

Voici quelques-unes de mes recettes favorites (je ne donne pas les proportions, c’est toujours pifométrique, à vous d’ajuster selon vos goûts.) :

  • Le pesto : le principe est toujours le même. Des feuilles, de l’huile, du jus de citron, de l’ail, du poivre, de la levure maltée, des pignons de pin (avantageusement remplacés chez moi par de la purée de noix de cajou, ou directement des noix de cajou mixées avec le reste), et éventuellement du sel.
    J’ai déjà publié sur ce blog la recette du pesto de fanes de radis, je vous conseille également le pesto d’orties ! Attention, à moins d’utiliser des orties blanches (qui ne piquent pas), il faut impérativement un mixeur pour cette recette, afin d’éviter de vous piquer la langue avec des morceaux de feuilles qui seraient restés intacts. Veillez également à ne cueillir que des jeunes feuilles d’ortie (celles du haut), les vieilles risquant d’avoir un goût désagréable et de contenir du carbonate de calcium irritant pour les reins. Dernier conseil pour ce pesto : il s’oxyde (en noircissant) assez rapidement, donc à préparer au dernier moment, ou alors le recouvrir d’une couche d’huile pour le préserver de l’air. Mais ça vaut le coup, c’est délicieux. 🙂
    NB : pour tout savoir sur l’ortie, un très bon blog : Urticamania.
  • Le caviar d’aubergine : plus long à préparer, car il faut faire cuire l’aubergine. Personnellement, je la coupe en morceaux que je mets au cuit-vapeur pendant une vingtaine de minutes. Ensuite, mixer (en laissant la peau si vous en aimez le goût et si votre aubergine n’est pas traitée) avec un peu d’huile (olive, noix, chanvre, sésame… selon vos goûts), du vinaigre balsalmique, du jus de citron, de l’ail, du poivre.
  • La tartinade au tofu : pour utiliser vos restes de tofu fumé, rosso, à l’olive, nature… Mixer le tofu avec un peu d’huile, de la levure maltée, des épices. Vous pourrez ajouter à cette base des tomates séchées, du maïs, un oignon blanc, des noix de cajou… Liste non exhaustive.
  • La tartinade au brocoli : vous avez acheté et mangé un magnifique brocoli, que faire des restes de tiges / trognon ? Une fois cuits à la vapeur et mixés avec des tomates séchées, de l’ail et du poivre, ils vous donneront une tartinade goûteuse et étonnamment « crémeuse ».
  • Pâté végétal aux champignons. NB : je n’ai jamais mis d’agar-agar dans cette recette, et c’est impeccable.
  • Tartinade au poivron. Mixer 1 poivron rouge, 1 càs d’huile d’olive, 1 gousse d’ail, 1 càs de purée de noix de cajou, une poignée de ciboulette ou de queues d’oignon.

Bon appétit ! 🙂

Mon ami Pissenlit

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Le printemps tant attendu est enfin là, la preuve : les pissenlits repoussent.

Une calamité pour certains, mais pas pour moi, au contraire 🙂 Je mange les feuilles en salade, je fais confire les boutons floraux dans du vinaigre pour les utiliser ensuite en remplacement des cornichons ou des câpres, je fais de la gelée avec les fleurs… Il paraît aussi qu’en torréfiant les racines de pissenlit, on obtient un très bon succédané de café, mais comme je ne consomme aucune boisson de ce type, je vous laisse essayer si le cœur vous en dit et me dire ce que ça vaut.

Comme il est encore trop tôt pour les fleurs, dans mon coin, je me contente des feuilles.

La récolte de ce midi : pissenlit et ciboule du jardin.

et la salade résultante :

Ingrédients :

– Quelques poignées de jeunes feuilles de pissenlit ;
– 3 radis ;
– 2 cuillères à soupe de grains de maïs ;
– 3 tranches fines de tofu fumé ;
– 1 càs de levure (maltée ou non) ;
– quelques brins de ciboulette
– 2 càs de vinaigre balsalmique ;
– 1 càs d’huile de noix ;
– 1 càc d’huile d’olive ;
– 1 càc d’échalote semoule ;
– 1 càc de graines de sésame ;
– 1 càc de graines de millet (crues) ;
– sel et poivre éventuellement.

Préparation :

– découper le tofu fumé en allumettes et les rouler dans la levure avant de les faire dorer dans l’huile d’olive ;
– pendant ce temps, préparer la vinaigrette avec 1 càs de vinaigre et l’huile de noix, la ciboulette ciselée, l’échalote semoule. Si vous ajoutez du sel et du poivre, c’est le moment ;
– ajouter les feuilles de pissenlit, le maïs, les radis coupés en fines rondelles, et mélanger ;
– parsemer de graines de sésame et de millet, et mettre la salade en « nid » dans une assiette ;
– déglacer le tofu fumé avec le reste du vinaigre balsalmique et disposer l’ensemble dans le nid ;
– déguster avant que le tofu s’envole refroidisse.

À noter que j’ai eu de l’aide pendant la préparation 🙂

Fiston en train d'assaisonner la salade à son goût - en arrière-plan, on voit la ciboulette qu'il vient de cueillir "pour demain".

Rillettes de seitan

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Mis à part le faux chorizo de My Vegan Revolution, je n’étais jusque-là pas vraiment convaincue par les autres recettes de seitan que j’avais pu essayer. Et puis à force de lire des éloges du seitan au lentilles corail sur le forum Végéweb, je me suis lancée, d’autant que la recette est simplissime.
J’adore. Vraiment. Question texture et goût, pour moi c’est parfait.

J’en ai mangé nature et froid, sauté avec un peu d’huile et déglacé au vinaigre balsalmique, avec des cèpes, dans du riz, dans une soupe, dans un bourguignon, en brochettes mode tandoori… J’aime, j’aime, j’aime.
Alors je me suis dit : pourquoi pas en rillettes ?

Bon, des rillettes, à part celles aux saumon que je réalisais de temps en temps lorsque je n’étais pas encore végétarienne, je n’en avais jamais fait. En plus j’avais paumé ladite recette de rillettes au saumon, mais je me souvenais que c’était à base de saumon fumé, saumon frais (le double en poids), de beurre et de crème fraîche épaisse. + des épices.

Comme je ne trouve pas de crème de soja épaisse dans mes magasins bio, j’ai opté pour du tofu soyeux qui a l’avantage d’être infiniment moins gras. Le saumon fumé est devenu du tofu fumé, le saumon frais du seitan, le beurre de la margarine, et voilà.

Ingrédients :

– 60g de tofu fumé
– 120g de seitan aux lentilles corail (par rapport à la recette de Vegeweb, je prends de la sauce soja tamari et j’ajoute des herbes)
– 2 grosses càc de tofu soyeux
– 2 grosses càc de margarine
– épices à votre goût : sel et poivre, bien entendu, mais aussi vos épices préférées (pour ma part j’ai beaucoup poivré et ajouté du paprika + une pincée de gingembre).

Préparation :

– Mixer le tofu fumé avec la margarine et le tofu soyeux jusqu’à l’obtention d’un mélange bien lisse.
– Ajouter la moitié du seitan, les épices, et mixer une nouvelle fois.
– Ajouter le reste du seitan une fois « dépiauté » à la main, ce qui permet d’obtenir des petits morceaux un peu effilochés.
– Mélanger à la cuillère, ajuster éventuellement l’assaisonnement et mettre au frais pour quelques heures (si possible une nuit).

À déguster à l’apéro ou en entrée sur du pain grillé !

Végéboulettes à la libanaise

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Végétalisation d’une recette trouvée dans un livret de cuisine libanaise. À l’origine, les boulettes sont faites à partir de viande d’agneau.

Cette variante n’a aucunement la prétention d’imiter le goût ou la texture de la viande, le but étant simplement de réaliser un plat dont l’esthétisme se rapproche de celui de l’original, rapide à faire, savoureux et plein de bonnes choses. En terme d’apports protéiques, vous avez des céréales et une légumineuse + du quinoa, autant dire que vous êtes blindés.

Ingrédients :

– 1 pot de yaourt de riz rouge
– 1 pot de yaourt de millet (optionnel)
– 1 pot de yaourt de quinoa rouge
– 1 pot de yaourt de lentilles corail
– 2 ou 3 oignons
– huile d’olive
– au moins 300g de tomates fraîches ou en boîte, selon la saison (quantité à déterminer selon la taille de votre casserole / faitout et vos envies, de toute façon ça sera bon, il n’est pas rare que je mette plutôt le double)
– farine pour agglutiner les boulettes
– épices à votre goût (piment, cumin…)
– qq pignons de pin
– 2 càs de concentré de tomate
– 1 verre d’eau
– sel, poivre

Préparation :

– Faire cuire le mélange millet – riz – quinoa – lentilles dans 2 fois son volume d’eau salée. Une fois cuit et éventuellement égoutté, ajouter les pignons de pin, les épices, et ce qu’il faut de farine (de blé, seigle, maïs, pois chiche, ce que vous voulez) pour façonner des boulettes. Les rouler dans la farine (ou de la chapelure, ou des graines de sésame, ou de la levure de bière…) avant de les faire dorer dans un peu d’huile.
– Éplucher et émincer les oignons, les faire revenir dans un peu d’huile.
– Ajouter les boulettes, les tomates coupées en 4, le concentré dilué dans le verre d’eau froide, et laisser mijoter. Saler et poivrer.

NB : La recette originale demande 30 minutes de cuisson, mais les boulettes sont à la viande. Dans cette version végétalienne, vu que les ingrédients des boulettes sont déjà cuits à part la farine, le mijotage dure moins longtemps. C’est sur les tomates qu’il faudra garder un oeil. Quand vous les trouvez assez cuites, c’est le moment de passer à table.
Cette recette est très bonne (peut-être même meilleure ?) réchauffée le lendemain, le surlendemain… Et s’il n’y a plus de boulettes, on peut en refaire, et s’il n’y a plus de tomates, on peut en rajouter !

Bouchées à la reine végétaliennes

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Recette directement inspirée de celle-ci, que je me suis contentée de végétaliser. Même si l’aspect est tout à fait semblable à la recette classique, on ne s’y tromperait pas mais ce n’est pas le but. C’est juste drôlement bon. 😉

Ingrédients pour 2 :

  • 100g de tofu fumé
  • 100g de saucisses à griller de Taifun (ce sont des saucisses blanches à base de soja, vraiment excellentes : tout le monde les adore à la maison, même les chats)
  • 150g de champignons de Paris
  • 10 cl de crème soja
  • 10 cl de lait végétal
  • 30g de margarine
  • 25g de farine
  • 1/4 L de bouillon de légumes
  • 1 càs d’huile d’olive
  • pâte feuilletée
  • crème soja pour dorer

Préparation :

  • Brosser et couper les champignons. Les faire revenir doucement dans un peu de margarine. Réserver.
  • Mélanger le jus de cuisson des champignon avec le bouillon de légumes et faire réduire de moitié.
  • Pendant ce temps, couper le tofu fumé en dés et le faire revenir dans l’huile d’olive.
  • Réaliser une béchamel épaisse avec 25g de margarine et la farine, le lait végétal et la crème de soja.
  • Ajouter à la béchamel les champignons, le tofu fumé ainsi que les saucisses coupées en petit dés.
  • Saler, poivrer et ajouter la muscade. Garder au chaud.
  • Préchauffer le four à 180°C.
  • Étaler la pâte feuilletée sur 6mm d’épaisseur. Découper des ronds de 8cm de diamètre. Marquer l’intérieur avec un cercle de diamètre inférieur (cela donnera le couvercle). Badigeonner avec la crème soja.
  • Mettre au four pour environ 15 minutes.
  • Lorsque les bouchées sont gonflées et dorées, découper le couvercle.
  • Ajuster la consistance de la préparation béchamel avec un peu de lait végétal, vérifier l’assaisonnement.
  • Remplir les bouchées, poser les couvercles dessus et servir bien chaud. Le reste de la sauce peut être servi à part.

NB : Un riz long sera parfait en accompagnement de ce plat.
NB2 : Les bouchées n’ont pas beaucoup levé chez moi. Mon four est un peu pourri, c’est peut-être pour ça. Mais c’était très bon quand même. ^^

Soupe potiron, légumineuses, coco, curry et gingembre

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Cette soupe délicieuse et parfumée vous réchauffera doublement grâce à l’action du curry.

Ingrédients :

  • 1/2 petit potiron (ou potimarron ou autre courge)
  • Quelques branches de céleri coupées en tronçons
  • 2 échalottes ou 1 oignon émincés
  • 2 grosses poignées de lentilles corail ou 1 poignée de lentilles corail + 2 poignées de pois chiches
  • 2 tomates coupées en dés (fraîches si c’est encore la saison des tomates, sinon en conserve, ou on peut faire sans, c’est très bon quand même)
  • 1/4 L de lait végétal
  • 1 càs d’huile de coco
  • quelques pincées de gingembre moulu (si vous en avez du frais c’est encore mieux)
  • 1 càs de curcuma
  • 1 càc de paprika
  • 1 càc de pâte de curry jaune
  • sel, poivre, muscade
  • eau

Préparation :

  • Facultatif : faire cuire le potiron au cuit-vapeur jusqu’à ce qu’il soit tendre. Si vous choisissez la version avec pois chiches, vous pouvez sauter cette étape : le potiron aura le temps de cuire avec le reste de la soupe.
  • L’éplucher, le couper en morceaux, et mettre ces derniers à revenir dans l’huile de coco.
  • Ajouter les branches de céleri, les échalottes ou l’oignon, les légumineuses, les tomates coupées, le curcuma et laisser dorer quelques minutes.
  • Diluer la pâte de curry dans un peu d’eau avant de l’ajouter, ainsi que le lait, le gingembre, le paprika, et suffisamment d’eau pour recouvrir l’ensemble.
  • Laisser mijoter de 15 (si pas de pois chiches et si le potiron est déjà cuit) à 45 minutes (ou +). Saler, poivrer, râper la muscade.
  • Bon appétit !

Variantes :

  • Ajouter dans l’assiette 1 ou 2 càs de levure maltée, un peu de crème soja et des graines germées avant de déguster.
  • Ajouter en cours de cuisson 1 saucisse de soja coupée en tranches, et / ou quelques dés de tofu fumé juste avant de servir.
  • Servir cette soupe sur une céréale (riz, couscous…) pour un repas complet.

Réconfort automnal : cheezy saucisses, pommes de terre au lait végétal

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Du temps où le Barbu et moi étions omnivores, il y avait un plat très simple que nous aimions manger lorsque le temps se refroidissait : le rôti de porc au lait accompagné de ses pommes de terre, cuites dans le lait également.

L’automne avançant à grands pas, j’ai eu envie ce soir d’une version végétalienne de cette recette, mais comme je n’avais pas le temps de me lancer dans des essais de seitan, j’ai préféré me concentrer sur la partie PdT de la chose et les accompagner des fameuses cheezy saucisses de Plaisir Vegan.

J’adore ces saucisses, avec leurs fils non fromagers super bluffants. À tel point que j’ai toujours en stock un mélange des aliments secs, auquel je n’ai qu’à ajouter des protéines de soja texturées, l’huile, le bouillon et les épices. Ça fait gagner beaucoup de temps.

Ingrédients pour 2 :

Cheezy saucisses

– 50g de protéines de soja texturé
– 165ml de bouillon de légumes
– 20g de gluten
– 10g de fécule de pomme de terre
– 1 càs d’huile de tournesol
– 10g de farine de riz
– 6g de son de blé
– 3g de levure de bière
– sel, estragon et basilic

Pommes de terre au lait (il en est resté)

– 4 ou 5 grosses pommes de terre
– 1 gros oignon
– 1/2 L de lait de soja
– 1/2 L de lait d’amandes
– 4 clous de girofle
– 2 càs de margarine
– 1 càs de sauce soja
– sel, poivre

Préparation :

– Éplucher et couper grossièrement l’oignon. Le mettre à dorer dans une casserole avec la margarine.
– Couper les pommes de terre en morceaux (cubes si vous êtes pressés, quartiers si vous avez le temps). Personnellement, je ne les épluche pas. Les ajouter dans la casserole, saler, poivrer et laisser dorer 1 ou 2 minutes.
– Ajouter les 2 laits, la sauce soja et les clous de girofle.
– Porter à ébullition (en surveillant : le lait végétal se sauve aussi !) et laisser mijoter au moins 20 minutes (après, c’est fonction de la variété de PdT et de la taille des morceaux) en remuant de temps en temps.
– Pendant ce temps, préparer les cheezy saucisses selon les indications de Plaisir Vegan.
– Déposer les saucisses dans une assiette creuse, les entourer d’une louche de PdT au lait, et bon appétit !

Bon à savoir : les PdT comme les saucisses sont tout aussi bonnes voire meilleures réchauffées.

« Poulet » sauce cacahuètes

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Recette adaptée aux végétaliens, testée sur des omnis.

Ingrédients

150g de cacahuètes salées
1 càs de cumin en grains
500g de tomates
4 baies roses
3 clous de girofle
un oignon
une gousse d’ail
30g d’huile d’olive
200g d’eau
2 ou 3 bouillons de légume (ou l’équivalent en poudre ou fait maison)
600g à 1kg de seitan (ça dépend si vous voulez nourrir un ou deux régiments.)

Préparation

Torréfiez les cacahuètes pendant entre 8 à 10 minutes

Dans un mixer assez puissant mettez l’ail et l’oignon (coupé en deux), les tomates coupées en quartier, l’eau, l’huile d’olive et mixer environ trente secondes.

Mettez le tout dans une casserole en ajoutant le seitan coupé en fines lamelles pendant 30 minutes.

Mettez le riz à cuire.

Une fois la cuisson du seitan terminée, remixez (ou pas)

Servez avec le riz, et bon appétit.

Sauce curry-compote

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En essayant la très bonne recette de seitan au curry et à la compote du blog My Vegan Revolution, je me suis un peu emmêlé les pinceaux dans les proportions. Je voulais ne réaliser que la moitié de la recette, mais quand je suis passée à l’étape n°2 de la préparation, j’avais déjà oublié (si vous trouvez mon neurone, merci de me le renvoyer) et j’ai mis les quantités indiquées sans les diviser par 2. Je me suis rendu compte de mon erreur avant de tout mélanger et du coup il m’est resté un petit bocal du mélange eau – huile – pâte de curry – compote – sirop d’érable. Je ne sais pas si vous pouvez imaginer le parfum de ce truc, c’est fabuleux.

Et l’autre jour, il me restait un morceau de fougasse un peu sec, qui mourait d’envie de prendre un bain de compote-curry. J’ai ouvert le bocal, testé prudemment, c’était fabuleusement bon. Du coup j’en ai refait, exprès cette fois-ci, en rajoutant un peu de compote et de curry et en diminuant un chouia le sirop d’érable.

Je n’ai pas encore essayé, mais je suis sûre que cela pourrait faire également une superbe sauce sucrée-salée pour les nems végétariens.

Ingrédients :

– 30 ml huile (de noix chez moi)
– 150 g de compote (testé avec du pomme-pêche, du pomme-myrtille, c’est sans doute bon avec toutes les compotes)
– 130 ml d’eau froide
– 30 g de pâte de curry (verte, chez moi)
– 30 g de sirop d’érable

Préparation :

On met tout dans un bol et on fouette.

Cette sauce se conserve au frigo quelques jours, refouetter un petit coup avant de servir.

Bon plongeon ! 🙂