Archives de Tag: Égypte

Voyage virtuel en Égypte – 3

Par défaut

Notre voyage en Égypte s’est achevé il y a quelques jours.

Si les microbes le veulent bien, nous participerons à la fête égyptienne organisée ce vendredi par le réseau non-sco de l’IDF_ouest.
En attendant, voici nos dernières réalisations sur le thème de l’Égypte.

Fiston a eu envie de réaliser des bracelets égyptiens comme ceux représentés sur le journal d’un enfant dont je parlais dans le billet n°2. À défaut de métaux et de pierres, nous avons opté pour de la récup’, comme d’habitude.

Premier essai : bracelets à base de bouteilles d’eau minérale découpées et peintes.

fiston_bracelet1

bras_mely_bracelet

Deuxième essai avec des rouleaux de PQ (vides ^^), coupés en 2 et peints avec application par Loulou et Fiston, soit en doré, soit en bleu.

Fiston_loulou_peignent_bracelets

Et voilà un petit égyptien hilare avec 3 bracelets !

Fiston_bracelets_egyptiens

Des demi-coquilles de noix nous ont servi à fabriquer des amulettes scarabées, animaux sacrés dans l’Égypte antique.

Voici celui de Fiston (peinture dorée, feutres rouges et verts) :

scarabee_fiston

Et le voici à nouveau avec un copain doré et bleu :

2scarabees

Pour finir, nous avons bricolé quelque chose sur le thème de la clepsydre, cette horloge à eau utilisée par les Égyptiens d’il y a 3000 ans pour mesurer le temps.
Après quelques recherches, nous nous sommes décidés pour un modèle à 3 récipients, plus précis (et plus tardif aussi, mais peu importe).
Le premier récipient contient toute l’eau, qui s’écoule dans un deuxième récipient muni d’un trop-plein. Lorsque l’eau atteint ce niveau, elle coule dans le troisième récipient qui servira à la mesure proprement dite. L’avantage par rapport à une clepsydre à 1 ou 2 récipients, c’est que le niveau de l’eau dans le 2e récipient reste à peu près constant, d’où un écoulement relativement régulier – contrairement à celui du premier récipient, qui se vide beaucoup plus vite au début qu’à la fin.
Côté pratique, nous avons utilisé un ravissant pot à choucroute et un petit pot transparent percés d’un trou en guise de premier et deuxième récipients, et une sorte de vase à rayures dorées pour récupérer l’eau. Ce dernier n’étant pas cylindrique, la mesure était faussée, mais Fiston avait trop envie d’avoir un peu de doré dans sa clepsydre, et puis ce n’était qu’une première expérience.
Le tout plus ou moins calé à l’aide de cartons et de boîtes.
Ça n’avait pas vraiment l’air antique, mais ça ne fonctionnait pas trop mal, et je peux vous dire que le petit litre d’eau contenu dans le pot de choucroute a suffi pour mesurer le temps que l’ouvrier présent ce matin-là a mis pour remplacer des manivelles de volets roulants sur 3 baies vitrées, changer le joint d’une porte d’entrée, et colmater des bas de porte-fenêtres.
Ha ! Nous attendons maintenant avec impatience la facture nous indiquant le tarif pot-de-choucroutaire de ces prestations. 😛

clepsydre2

clepsydre_1

Publicités

Voyage virtuel en Égypte – 2

Par défaut

Déjà quinze jours que nous sommes virtuellement en Égypte 🙂

Quoi de neuf depuis le premier billet ?

Après avoir fabriqué notre magnifique sistre, nous avons voulu écouter un peu de musique égyptienne. Fiston a adoré, alors nous avons fini par télécharger (légalement) un album intitulé « Music of the Nile Valley« , qui nous sert maintenant de fond sonore pour beaucoup de nos activités tournant autour de l’Égypte.

Nous avons ensuite imprimé (non sans mal) sur du papier épais de quoi fabriquer une maquette de la pyramide de Khéops (ou Koufou).

pyramide_découpage

Séance de découpage en pyjama…

pyramide_finie

Ça en jette, et en plus la pyramide se démonte pour dévoiler son agencement intérieur, avec la grande galerie, la chambre du pharaon, celle de la reine, etc.

pyramide_ouverte

Pendant que nous étions sur le sujet, nous avons trouvé ce site, dont l’auteur propose une théorie de la construction des pyramides en se basant sur les outils retrouvés dans les dépôts de fondation. Fiston a regardé la vidéo explicative jusqu’au bout, avec beaucoup d’intérêt. Je ne sais absolument pas si cette théorie tient la route ou pas ; en tout cas, de ce que j’en ai vu (je n’ai pas pu regarder la vidéo en entier), je l’ai trouvée ingénieuse, et les démonstrations convaincantes.

Pour finir (pour le moment) sur les pyramides, Fiston et moi en avons construit une en légo. 🙂

pyramidelego1

12 rangées de briques, m’a annoncé Fiston.

Évidemment, question couleurs, ce n’est pas tout à fait ça… ^^
Mais en revanche, puisqu’on parle de couleurs, figurez-vous que Fiston est ravi en ce moment. Peut-être l’avez-vous déjà remarqué sur l’une ou l’autre photo, le sol de sa chambre est jaune avec une « flaque » bleue. En ce moment, le jaune est rebaptisé « désert » et le bleu, « Nil ». Fiston dort en Égypte toutes les nuits 🙂

Et dans le Nil, que trouve-t-on ? Des crocodiles !
Un peu par hasard, nous en avons confectionné un en perles (merci à Fanet pour le prêt du livre et du matériel).
C’était une première, et les perles se sont révélées parfois capricieuses (notamment celles de la queue de notre pauvre croco, qui lui donne vaguement l’air d’être croisé avec un cochon), mais nous étions quand même contents du résultat.

crocodile_nil

Le crocodile du Nil, dans le Nil…

crocodile_sable

… et sur le sable (abandonné).

« Petit Vert », comme l’a surnommé Fiston, n’a ensuite rien trouvé de mieux à faire que de se lancer à l’attaque de la pyramide dont nous parlions juste avant, aidé par 2 congénères Lego que Fiston a opportunément retrouvé dans sa caisse.
Petit problème d’échelle, mais on s’en fiche. ^^

pyramide_crocodiles

Abandonnant nos crocodiles, nous sommes ensuite allés fouiner dans notre librairie préférée, où notre libraire bien-aimée nous a déniché tout d’abord ce magnifique livre, qui va nous être fort utile pour tous nos voyages :

cartes_couverture  cartes_sommaire

cartes_egypte

Ce sont des cartes façon anciennes, avec chaque fois plein plein plein de renseignements concernant le passé et le présent du pays concerné. De quoi y passer des heures.

On a également commandé ce livre, que nous sommes allés chercher samedi :

journal_enfant_egypte

Nous n’avons pas encore tout lu avec Fiston, mais c’est un très beau livre, qui fourmille d’informations. Je pense que nous puiserons sans hésiter dans cette collection pour nos prochains voyages.

journal_enfant_ecriture

journal_enfant_pyramides

journal_enfant_dieux

On ne suit plus du tout la chronologie de notre voyage, mais tant pis – ce n’est pas non plus comme si c’était un voyage très organisé. Nous avons aussi fabriqué des faux papyrus, en nous inspirant de cette recette. Ça rend vraiment bien !
Finalement, pour nous, juste du café froid et de la colle (marque Cléocolle) ont suffi.

fabrication_papyrus

Fiston encolle 2 gazes posées l’une sur l’autre pour fabriquer le faux papyrus.

Et nous l’avons décoré ce dimanche, en nous inspirant des dessins et informations du Journal d’un enfant.
Nous avons décidé de représenter la déesse Nout, avec son corps étoilé – c’est Fiston qui a fait les étoiles à la peinture dorée, mais elles ne se voient pas très bien sur la photo -, et avons écrit phonétiquement son nom, en terminant par le hiéroglyphe représentant une jeune femme et qui, avons-nous appris, sert entre autres de déterminatif pour les prénoms féminins.

papyrus_nout

4 hiéroglyphes : le filet d’eau pour le N, le poussin de caille pour le son « OU », la miche de pain pour le T, et le déterminatif indiquant qu’il s’agit d’une déesse et non d’un dieu.

hieroglyphe_determinatif

Le fameux déterminatif

Pour finir, nous avons continué notre carrière de faussaires en commençant à fabriquer quelques pièces de 5 piastres. Pour ce faire, nous avons découpé des ronds dans un carton à chaussures, avons dessiné à la colle (pour le relief, mais ce n’était pas évident) le chiffre arabe correspondant au 5, et avons peint le tout en doré une fois la colle séchée.

pieces_5piastres

6×5 = 30 piastres. Nous sommes riches ! ^^

piece_5_piastres

piece_5_piastres_2

Ça rend carrément mieux en photo qu’en vrai. On croirait presque une vieille pièce…

Voyage virtuel en Égypte

Par défaut

Il y a quelques jours, Fiston a rejoint le club Voyage autour du monde. Il s’agit d’une idée géniale lancée par une famille non-sco : tous les mois, on voyage dans un nouveau pays sans partir de chez soi.
Documentaires, films, photos, musique, livres, bricolages, sorties… tous les moyens sont bons pour découvrir le pays en question. À la fin du mois, on peut faire une fête sur le thème du pays, pour passer un bon moment, montrer ce qu’on a appris / réalisé, et voir ce que les autres ont fait.

Ce mois de novembre, le pays proposé est l’Égypte.
Moi qui ai toujours été une bille en géographie et en histoire, je me régale à apprendre plein de choses avec Fiston.

Voilà où nous en sommes après une dizaine de jours de voyage.

Une fois que nous avons reçu nos billets d’avions (oui, toujours virtuels), nous avons cherché l’Égypte sur la grande mappemonde que Loulou avait donné à Fiston il y a quelques mois.
Ensuite, un petit tour sur google maps pour des photos satellites qui nous ont permis de constater par nous-mêmes que l’Égypte, c’était principalement un grand désert, avec juste une étroite bande habitée de part et d’autres du Nil. Rien de tel qu’une photo prise du ciel pour se rendre compte de la dépendance des êtres humains vis-à-vis de l’eau !

Ensuite, on a regardé le C’est pas sorcier sur les cités englouties d’Égypte et aussi celui sur l’écriture, que Fiston connaissait déjà. On en a profité pour aller écrire nos prénoms et noms (et les noms des chats) en hiéroglyphes grâce à ce site, on les imprimera pour en faire un joli tableau un de ces jours. Fiston et moi nous sommes beaucoup amusés à chercher la correspondance de chaque hiéroglyphe, en faisant des tests, et nous avons regroupé le tout sous forme de tableau que Fiston a imprimé pour coller dans son classeur de voyage.

On a tenté des pyramides en origami. Pas évident d’en trouver pour des pyramides à base carrée ! De la triangulaire, oui, en pagaille, mais de la carrée, pour le moment je n’ai pas trouvé (je cherche du pliage sans collage, si quelqu’un a ça dans ses tablettes…).
On s’est consolé avec un petit coloriage de drapeau, qu’on a ensuite fixé sur un cure-dent piqué dans un demi-bouchon de liège : Fiston commence ainsi sa collection de drapeaux-de-ses-voyages-autour-du-monde !

drapeau_egyptien

Ensuite, histoire de nous reposer un peu, nous avons réalisé cette recette de petits biscuits (recette végétalienne et sans gluten, carrément !)

petits_gateaux

Puisque nous étions sur le chapitre de la nourriture, je me suis souvenu d’un reportage photo montrant la nourriture de familles à travers le monde. Y avait-il une photo représentant une famille égyptienne ? Oui !
La voici. Il s’agit de la quantité de nourriture pour une semaine.

EGY03.0001a.xxf1

Fiston a reconnu sans peine quelques aliments : pastèques, pommes de terre, bananes, poivrons, tomates, mouton… Nous sommes incertains sur d’autres, ou séchons carrément, mais nous ne nous avouons pas vaincus. 😉

Ensuite, je l’avoue, nous nous sommes lancés dans une carrière de faux-monnayeurs. J’ai trouvé des photos de billets égyptiens, et nous en avons imprimés.
Pour le moment, nous disposons d’une petite réserve de billets de 1 et 5 livres égyptiennes, mais je compte en faire de 10, 20 et 25. Grâce au même site, nous avons découvert les pièces de 5 à 50 piastres, et nous allons essayer d’en fabriquer également (affaire à suivre).

billets_1livre_5livres

Fiston a essayé de se servir d’un de ses billets pour acheter une grenade (le fruit, hein) au magasin bio où nous allons souvent, mais cela n’a pas marché. ^^
Peu importe, nous avons quand même pu découvrir ce fruit. Fiston n’a pas aimé les grains natures, mais une fois mixés dans un smoothie « égyptien » (banane-grenade), il a beaucoup apprécié. Il faut dire qu’en fait ce smoothie a quasiment le même goût que le banane-framboise.

Grenade, banane et glaçon, prêts à être mixés...

Grenade, banane et glaçon, prêts à être mixés…

Et 3 smoothies égyptiens, 3 !

Et 3 smoothies égyptiens, 3 !

Pour en revenir aux billets et aux pièces de monnaie, cela nous a permis de découvrir les chiffres arabes, avec Loulou qui était chez nous ce matin-là.
Puis Fiston, fort du « C’est pas sorcier » sur l’écriture dont je parlais plus haut, a reconnu quelques chiffres chinois dans le tableau du dessous.

C’est là que l’IEF montre toute sa puissance. Comme Loulou et Fiston trouvaient ça trop bien, les chiffres chinois, je leur ai demandé s’ils voulaient voir des caractères chinois. Oui unanime.
Alors on est allés sur Chineasy.org, site que j’avais découvert grâce à TED (ah, ça faisait longtemps, hein). On a plongé tous les 3 dans la partie « basics » et les enfants ont voulu découvrir tous les mots. Avec toutes les variations. Au moins 150 en tout, je pense, et en profitant de l’option audio quand elle était disponible. On a dû y passer une bonne heure, et ni Loulou ni Fiston n’ont voulu lâcher l’affaire avant d’avoir tout vu et tout écouté.
Moi je crevais la dalle, sincèrement, et j’ai essayé d’abréger l’air de rien en disant « euh, je crois qu’on a tout vu, là », alors qu’en fait non. Ça n’a pas marché.
À la fin, quand on a eu tout vu, on a été demander à Druss s’il voulait manger… en chinois, écrit et parlé. Haha.
(Et on a mangé du riz, bien sûr.)

Tout cela nous avait pas mal éloigné de l’Égypte, mais aucune importance. Les voyages forment la jeunesse, paraît-il.

On y est retournés ce soir, Fiston et moi, en musique cette fois-ci. Après avoir regardé ce site et celui-là, nous avons décidé de nous fabriquer un sistre. Si l’inspiration est bien égyptienne et antique, la réalisation, elle, est contemporaine et dans l’esprit récup’ : du carton, des vis, des boulons, des rondelles, du câble électrique et de la ficelle à foin (dont la couleur se rapproche du bleu égyptien) pour consolider le tout.
Pas hyper beau (pour le moment en tout cas), il faut bien dire. Mais l’essentiel, c’est le son, non ? 😛

sistre

sistre_vis

sistre_rondelles

sistre_boulon

sistre_test

sistre_bleu