Archives de Catégorie: Écologie, santé

Au potager…

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Pour rappel, nous avons emménagé dans notre habitat groupé en mai-juin l’année dernière, et l’été a été pas mal accaparé par les peintures, la pose des sols, etc.
Malgré tout, on a réussi à mettre en place 3 carrés potager (sans compter quelques légumes à des emplacements parfois peu orthodoxes). La véranda de la petite maison quant à elle s’est révélée une alliée précieuse en se transformant en serre froide pour les semis et autres boutures.

Pour le reste, on a semé des fleurs un peu partout, histoire de faire joli, déjà, et surtout d’attirer les pollinisateurs. Pari réussi : pendant 4 ou 5 mois, le jardin bourdonnait littéralement à longueur de journée. On devait même par moment faire attention de ne pas se prendre d’insectes dans la figure quand on passait dans l’allée tellement il y avait de traffic.

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Fleurs courtes en mélange devant la maison.

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Fleurs de juin.

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Phacélie et sarrasin en juillet…

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… et bourdons !

Pour en revenir au potager, compte tenu de son démarrage tardif et du fait que c’était une première (en terme de carrés, mais aussi en terme de potager tout court), ça n’a pas trop mal marché – mis à part l’aubergine, le melon et les poivrons qui ont lamentablement avorté, et les choux chinois qui poussaient mais ne ressemblaient absolument pas ni à la photo du sachet de graines ni à ceux que l’on trouve en magasin.
Pendant les deux derniers mois d’été et une partie de l’automne, nous avons pu nous régaler tous les jours des produits de notre jardin : laitues, radis, carottes, tomates, betteraves, fèves, pois, courgettes, céleri, concombres et divers choux, sans oublier persil, menthe, basilic, ciboulette et estragon pour l’assaisonnement.

Mai 2013. Premier carré, construit en palettes.

Mai 2013. Premier carré, construit en palettes.

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Le même 3 ou 4 semaines plus tard.

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Juin. Le deuxième carré est construit (en branches de noisetier) et planté en partie.

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Juillet. Premier carré…

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… deuxième…

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… et le troisième, en planches de chantier, a fait son apparition (les bouts de branches, ce n’est pas pour faire moche exprès, mais pour empêcher les chats de prendre les carrés vides pour une litière géante).

Vue d'ensemble des 3 carrés.

Vue d’ensemble des 3 carrés dans leur champ de phacélie.

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Les mêmes, en août.

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Les 2 plants de concombre du 3e carré.

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Un plant de courgette devant la véranda.

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Un autre plant de courgette, gardé par des soleils.

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Chou-fleur, tomates et céleri-branche : cueillette pour un déjeuner de septembre.

S’y sont ajoutées au fil des mois quelques fraises des bois, groseilles, noisettes, mûres, pommes et framboises, sans oublier les feuilles des chénopodes qui envahissaient le jardin et mangées en salade, en pesto ou en beignet.

Les résolutions pour l’année prochaine : recommencer ce qui a bien fonctionné, agrandir le potager en carrés – passer à au moins 6 carrés au lieu de 3, si possible 9 – mais aussi investir d’autres parties du terrain commun avec d’autres cultures n’ayant pas leur place dans des carrés.
On va tester les pommes de terre en tour, la spirale aromatique, les trois sœurs (avec différentes sortes de courges), les pois chiches, repiquer des fèves un peu partout (c’est super bon, très joli quand ça fleurit, ça attire les abeilles, ça fixe l’azote du sol… c’était mon coup de coeur de cet été), le chou perpétuel type Daubenton… Je compte aussi cultiver du curcuma et du gingembre, qui viennent toujours de super loin mais se mènent a priori comme les dalhias dans nos régions et font en prime de très jolies fleurs, ainsi que des tournesols pour le côté « haie fleurie » et les graines.

Question fruits, un petit cerisier est arrivé à Noël et a été dûment planté ainsi que 3 pêchers de vigne ; nous allons pouvoir récupérer prochainement un nouveau noisetier, un figuier et un prunier chez des amis. Et d’autres fruitiers, petits ou grands, sont prévus dans un avenir proche.

Le but à moyen terme : être le plus autonomes possible en fruits, légumes, légumineuses.
Et pour moi, préparer tranquillement un projet qui me tient à cœur : passer une année entière, végétalienne sans gluten comme d’habitude, mais aussi 100% locavore. Je n’ai pas encore déterminé la taille de la région qui sera considérée comme « locale », mais l’expérience sera évidemment d’autant plus significative que la part de nourriture provenant du potager familial sera élevée.
À suivre, donc. 🙂

Documentaire Arte : la table verte de Michael Hoffmann – avec Patrik Baboumian

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Michael Hoffmann doit relever un défi de taille : rassasier cet athlète d’origine iranienne qui engloutit quotidiennement jusqu’à 7 000 calories ! Dans la cuisine de la mère de l’invité, tous deux préparent un ragout de légumes d’hiver aux saveurs orientales et aux fruits secs, accompagné d’une crème de pois chiches qui apportera les protéines indispensables à notre sportif. Le chef étoilé nous présentera également l’une de ses spécialités : les oignons confits.

Petite précision : Patrik Baboumian est un athlète de très haut niveau, « l’homme le plus fort d’Allemagne 2011 », végétarien depuis 2005 et maintenant végétalien. Le repas préparé pour lui dans ce documentaire est donc un repas 100% végétal.
Michael Hoffmann n’est pas végé, d’après ce que j’ai compris, mais préfère cuisiner les végétaux, surtout ceux provenant de son immense potager.

Documentaire disponible pour quelques jours ici.

Mini-habitat groupé – au jour le jour : Enfin !

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Ça y est, nous sommes dans nos murs – et sous nos toits ! 😀

Ce fut long et laborieux et tout n’est pas encore tout à fait fini, la réception de chantier n’a même pas encore été prononcée.
Mais on y vit, depuis plus d’un mois pour les uns et quelques jours pour les autres.

Les enfants vont bien…

Loulou et Fiston en pleine discussion

Loulou et Fiston cherchant la sortie d’un labyrinthe, leur passion du moment.

… et les chats aussi !

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Mister T, attendant qu’on lui libère un carton (à remplir de poils).

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Poilue, GMT et Petite puce cohabitant (quasi-)pacifiquement sur un même canapé. Une première !

Plus de photos et de news bientôt ! 😉

Mini-habitat groupé – au jour le jour : marron…

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Problèmes d’ADSL à la maison, d’où le manque de nouvelles fraîches du moment.

Je profite d’une connexion sur le chantier pour vous mettre une photo de l’avancement des travaux. La partie bois a commencé, ils ont monté les murs mardi, en une journée (c’était super impressionnant, billet à venir avec plein de photos quand on aura à nouveau accès à Internet).

Voilà ce qu’on pouvait voir, à la fin de la journée, du haut du plus gros tas de terre 😀

Mini-habitat groupé – au jour le jour : rouge…

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Les nouvelles de la semaine 🙂

Lundi : après une nuit de pluie et de tempête, rien de nouveau. On s’y attendait. Il n’empêche : déception. 😥

Mardi : il pleut toujours, on passe le soir à tout hasard. Rien. Ah, si, en fait, il y a des tracés sur la dalle. Soit les maçons aiment jouer à la marelle, soit ça devrait commencer bientôt. ^^

À noter que pour le moment, on ne sait pas encore si ce sera du parpaing ou des briques. Nouveau maçon adoré a bien compris que des briques nous feraient vraiment très plaisir, mais qu’on ne peut pas se permettre de dépenser plus que ce qui est déjà prévu, et il cherche. Suspense.

Mercredi matin : Fiston est déjà installé dans la voiture, je m’apprête à démarrer quand je remarque un message sur mon portable. C’est notre architecte : le coffret électrique de chantier a disparu. Le maçon est sur place mais n’a donc plus d’électricité. Forcément, pour couper les briques, ça va moins bien fonctionner. Il faut leur ouvrir la petite maison pour qu’ils se branchent sur une prise.
En arrivant, je vois les premiers blocs déjà posés : ils sont rouges ! Ce sont des briques ! 😀
Je vérifie auprès du maçon qu’on est d’accord, ça ne sera pas plus cher. En fait c’est un poil plus cher, mais la différence, me dit-il, c’est pour lui. Je ne sais pas si à lui tout seul il va pouvoir rattraper 3 ans de karma pourri, mais en tout cas il essaye. Merci, maçon adoré.
Fiston et moi sommes aux anges. Ça y est, la maison sort du sol. Et Fiston d’y aller de ses pourquoi ? pourquoi ? qu’est-ce que c’est ?, et les maçons de lui montrer des trucs, pendant que je m’abîme béatement dans la contemplation des briques. L’après-midi, nous allons faire fabriquer un double de la clé de la petite maison pour que les maçons puissent avoir du courant même quand on n’est pas là.
Vers 15h, d’un seul coup, c’est le déluge. Des trombes d’eau. Une copine nous a rejoints avec ses 2 enfants, on est dans la véranda, on ne s’entend plus. Les maçons se sont réfugiés dans leur camionnette et ils attendent, en espérant que ça cesse assez vite pour finir de poser la première rangée. 3/4 d’heure plus tard, vu qu’il pleut toujours autant, ils partent.
Plus tard, une fois le ciel bleu revenu, on va tous sur le chantier et c’est l’extase pour les enfants. C’est une vraie piscine, en particulier entre les ébauches de murs. Pour ma part, j’essaye de me concentrer davantage sur les briques que sur la flotte. ^^

Piscine…

Triple plouf !

Jeudi matin : je me réveille au doux son de la pluie. Mais il y a du monde sur le chantier. Fiston se régale à voir poser la 2e rangée de brique, avec un mortier marron-rouge, en couche très mince – donc moins d’eau utilisée. C’est bien différent de la pose des parpaings. Il veut toujours être maçon, et il surveille les moindres faits et gestes des nôtres.

Ce matin : réunion de chantier prévue à 9h30 comme d’habitude. Le Barbu a pris sa journée, un RTT qui traînait dont il profite pour voir comment ça se passe. On a tous du mal à se réveiller, mais on est sur place un peu en avance.
C’est beau. 🙂

9h20 : découverte de l’état d’avancement du chantier.

Un coucou de la (future) salle de jeux 🙂

Entre les murs, c’est encore bien inondé.

Les maçons arrivent et se mettent au travail, mais à 9h45, toujours personne d’autre. J’appelle l’architecte : la réunion a été déplacée à 14h et il a oublié de nous mettre en copie du mail. ^^
Heureusement qu’il fait beau, et que Naë et Loulou vont nous rejoindre en fin de matinée.
14H : réunion. On arpente le chantier dans tous les sens, on mesure, on discute, on se fait des frayeurs parfois mais ça s’arrange toujours. Loulou et Fiston s’installent à côté d’un plan pour mener leur propre réunion ou s’amusent à courir entre les murs, quand ils ne sont pas dans une voiture en train de se « conduire » – chacun son tour – à « Ciel Pouf », une aire de jeux – imaginaire – de leur invention, ou à la gare, ou à Toulouse.

Loulou s’éclate dans le « labyrinthe » de briques.

Hum, voyons un peu ce plan…

Cher confrère, que pensez-vous de l’emplacement de cette baie vitrée ?

Les parties communes prennent vraiment forme, on se rend mieux compte des volumes.

L’enfilade bureau de la maison d’édition – toujours sous l’eau, mais le mur de gauche a monté de quelques rangées -, buanderie, cellier, et chambre d’amis.

Vue depuis le logement Est

Vue depuis le logement Ouest

À suivre 🙂

Mini-habitat groupé – au jour le jour : À la faveur de l’automne

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Ça y est, la dalle est coulée 😀

Hier, Fiston et moi avons passé la journée sur le chantier, à observer le ballet des toupies.
Il en fallu une dizaine environ pour couler la dalle.

Et aujourd’hui, Fiston et moi étions en avance à la réunion de chantier (ou plutôt semblant de réunion, vu qu’à part l’architecte et nous, seul l’électricien s’était déplacé :/), pour avoir le plaisir d’admirer la dalle et, pour Fiston, d’être le premier à marcher courir dessus 🙂

Mini-habitat groupé – au jour le jour / IEF

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C’est vendredi : ce matin, réunion de chantier, comme d’habitude.

Fiston et moi étions un peu en manque de sommeil, et juste avant de partir, déjà à la bourre, Fiston a laissé tomber son verre qui s’est cassé en pas mal de morceaux.
Grosses larmes, Fiston inconsolable.
Moi, bêtement, je lui disais « mais ce n’est pas grave, mon chéri, ça arrive », histoire qu’il ne pense pas que j’allais « être pas contente » (eh oui, c’est toujours un sujet très sensible chez nous, l’ultra-sensibilité de Fiston à mon mécontentement)… sans réaliser que Fiston était juste très triste d’avoir perdu un de ses verres.

Bref. Câlin rapide, je l’envoie grimper dans la voiture – et me la piéger, comme d’habitude – pendant que j’éponge le lait de riz en laissant le verre par terre, pas le temps de ramasser maintenant. Je retrouve un Fiston installé dans son siège, toujours en pleurs, mais aussi en mode « pourquoi ». Pourquoi les morceaux de verre, on dirait des glaçons maintenant ? Est-ce qu’ils vont être froids, tout à l’heure, comme des vrais glaçons ? Pourquoi j’ai laissé tomber mon verre ?

Fiston reste tout chagriné pendant le trajet. 5 minutes avant d’arriver, je lui demande si la réunion va bien se passer en lui rappelant que c’est super important que je puisse écouter tout ce qui se dit. Réponse de Fiston : « Oui, maman, je pleurerai sans faire de bruit. »
Arg…
« Tu sais, mon chéri, même si c’est important que j’écoute, ça ne m’empêche pas de te prendre dans mes bras pour que tu ailles mieux.
— Non, je vais pleurer, mais sans bruit, la bouche fermée. »

Bon, bon, bon. 😦
Au final, le temps d’arriver et de rejoindre le maçon et l’architecte sur le chantier, Fiston était redevenu tout joyeux. Il leur a serré la main, on est revenus vers la véranda pour regarder les plans et il a dessiné tranquillement sur un cahier pendant ce temps, en nous expliquant parfois ce qu’il faisait et en faisant rire tout le monde. Notamment quand il a fait le portrait de l’architecte, avec des grands yeux, les cheveux en bataille, un sourire jusqu’aux oreilles et un T-shirt bleu, fidèle à celui de son modèle.


Je voyais le maçon lui jeter des coups d’œil de temps en temps : il a découvert il y a 2 jours que Fiston était non-sco (et végétarien, aussi, les 2 d’un coup mais il ne s’est pas évanoui d’horreur, il a juste posé 1 ou 2 questions), et je pense qu’il était un peu curieux, à sa façon discrète.

Question instruction, même si pour le moment il n’a encore rien répété, Fiston a dû enrichir son vocabulaire dans la catégorie gros mots, style « merde » (qu’il maîtrise déjà depuis un bout de temps grâce à moi, cela dit, même si on lui demande de réserver ça pour quand on est entre nous) et « putain » : l’architecte se reprenait à chaque fois, mais ça avait l’air plus fort que lui. ^^

La réunion en elle-même s’est bien déroulée, rien de vraiment neuf à signaler. Un chouia de retard parce que les plombiers, qui sont en train de passer les tuyaux avant le coulage de la dalle, n’ont pas tout ce qu’il leur faut et donc ne reprendront que lundi. Mais ça avance. Coulage de la dalle en fin de semaine prochaine, début de la maçonnerie des pièces communes la semaine suivante, et pour la partie bois, on attend que ça sèche un peu plus.

Tranchées : si on était une fourmi, voilà l’impression qu’on aurait…

Pose des tuyaux : avant…

… et après.

Après la réunion, Fiston et moi sommes allés acheter du terreau et des étiquettes pour faire des semis dans les jardinières de la véranda (façon potager en carrés). Épinard, mâche et chou chinois (semences Kokopelli) ont rejoint les radis en train de pousser depuis déjà une semaine et le noyau de pêche de vigne planté hier.
Fiston a semé avec moi, tassé la terre sur la mâche, arrosé, écrit les noms sur les étiquettes et planté ces dernières.

Nos radis

et nos semis du jour, dûment étiquetés.

De retour, observation du verre cassé qui ressemble à des glaçons, passage de balai pour moi, et ramassage par Fiston à l’aide d’une balayette et d’une petite pelle.

Ce fut une matinée bien remplie.

Mini-habitat groupé – au jour le jour : et ça continue, encore et encore

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Réunion de chantier ce matin encore, j’y étais avec un Fiston ravi de voir tout le monde.

Le planning de la semaine dernière a été revu un peu à la baisse, ou la hausse selon le point de vue : le clos-couvert sera plutôt pour le 15 octobre et non pour le 5.
Sinon, ça avance toujours, les agglos sont finis, sauf pour la rangée de devant afin de permettre l’accès aux engins.

Ce matin, l’engin était un « Manitou », une sorte de gros monstre qui a beaucoup plu à Fiston, et à Loulou qui nous avait rejoint avec le Barbu et Naë un peu après la fin de la réunion. Mais finalement pas très pratique pour remblayer, donc ce sera un autre engin qui viendra lundi.

Et en début d’après-midi, un énorme camion-benne est venu livrer un nouveau tas de sable, pour la plus grande joie des enfants 🙂

Mini-habitat groupé – au jour le jour : ça pousse

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Vendredi dernier a eu lieu la 2e réunion de chantier depuis le début des travaux (soit depuis le 31 mai), la première depuis le redémarrage. À partir de maintenant, ça sera une réunion par semaine.

Une réunion de chantier, pour ceux qui ne connaissent pas, ça peut ressembler à ça.

Heureusement, la nôtre s’est beaucoup mieux déroulée. ^^
Il y a eu quand même un point négatif, c’est que nous ne pourrons pas utiliser la terre extraite pour faire des enduits. Comme la maison va être pas mal rehaussée, tout ce qu’ils ont excavé sera réutilisé, et ils risquent même d’en manquer. C’est bien dommage, car les tests que nous avions faits avec Fiston étaient plutôt encourageants. On verra au moment voulu – il est relativement facile de récupérer de la terre gratuite.

Pour le reste, RÀS. Ça avance.

Fiston s’amuse à visiter la future maison. Il a le plan bien en tête. « Là je suis chez nous ! », dit-il, puis il enjambe les fondations et claironne : « Maintenant je suis chez marraine ! »
Cerise sur le parpaing, le stade actuel des travaux lui permet de jouer les funambules sur les parties où le mortier est déjà sec.

Funambule, funambule, funambule, bule, bule…

Sinon, la réunion de chantier de vendredi l’a confirmé : on est vraiment contents du changement de maçon. Le nouveau n’est pas une grande gueule comme l’autre, c’est peut-être un chouia moins rapide que ça l’aurait été avec le premier s’il avait continué le boulot, mais lui est et il est bien. Et pas que d’un point de vue technique.
Le gros surplus de béton qu’il a dû couler pour les fondations – à cause du terrain vraiment pourri – par exemple, il nous le fait à prix coûtant. Sans compter la main d’œuvre – alors que ça a été très galère et qu’ils ont bossé 2 jours à 3 par 35°C, voire plus.
Il a pris une bétonnière électrique pour que ce soit moins bruyant pour les voisins – qui apprécient, nous ont-ils confirmé cet après-midi.
Un maçon comme ça, on aime. 🙂

Question planning, comme d’habitude on y croira quand on y sera, mais le clos-couvert devrait être fini le 5 octobre. Dans à peine plus d’un mois. Clos-couvert, ça veut dire que la maison sera hors d’eau, hors d’air. Il y aura les murs, la charpente, les tuiles, les menuiseries extérieures. La préfabrication de la partie en bois est déjà quasiment finie, et l’entreprise prévoit 15 jours pour le montage + la couverture.

Ça risque d’être assez impressionnant, après tous ces mois d’attente, de voir notre maison sortir de terre comme un champignon…