Le sommeil, l’éternelle question – 2

Par défaut

Pour lire l’épisode 1, c’est .

Fiston, 10 mois, ne s’endort donc plus tout seul.
Les premiers jours, le Barbu et moi nous y collons ensemble. Puis l’épuisement aidant (parfois nous mettons 2 heures à endormir Fiston), nous commençons à nous relayer, toujours sans trop comprendre ce qui se passe.
Arrive l’été, chaud. La chambre de Fiston est à l’étage, mansardée. On arrive à la garder à peu près fraîche jusqu’au soir en aérant le matin, mais passer 2 heures à endormir un bébé qui s’agite, rigole ou hurle fait monter la température en flèche. On endort donc Fiston dans notre chambre (au RDC et orientée vers le nord, il y fait toujours froid) puis, une fois endormi, on le monte pour le poser dans son lit. Bien souvent il se réveille dans l’opération et il faut tout reprendre à zéro.

Puis il commence à se réveiller la nuit, parfois. On le rendort et on le recouche, mais c’est comme en soirée, ça peut prendre du temps. Il peut se réveiller dès qu’on le met dans son lit. Ou dès qu’on sort de la chambre. Ou quand on descend l’escalier (qui grince horriblement).
Et même les nuits où il ne se réveille pas, comme je tends l’oreille de peur de ne pas l’entendre appeler (ce qui est débile, on l’entend parfaitement dans toute la maison), de toute façon je ne dors pas bien.

Commence un truc un peu surréaliste, où l’on va tenter de comprendre ce qui fait que Fiston va se réveiller telle nuit et non telle autre. J’essaye d’établir des corrélations entre son sommeil et ce qu’il fait dans la journée, ce qu’il mange, l’heure à laquelle on le couche, la façon dont on le couche, la présence ou non de lumière dans sa chambre et son intensité, la présence ou non d’un tour de lit…
J’en viens même à tenir un fichier pour noter toutes ces âneries.

En plus, Fiston se montre taquin. Quand on change un paramètre (la lumière, par exemple), souvent il va dormir d’une traite pendant quelques nuits. La première, moi je ne dors pas, forcément : je guette. La deuxième, je dors, mais d’un œil. La troisième, alors que je commence à y croire et que je cède à Morphée, il se réveille en pleurant.
Et c’est reparti pour un tour.

À noter que pour la sieste, c’est à peu près le même cirque.

À l’approche de ses 2 ans, le mode opératoire est devenu un rituel. On ne l’endort plus dans nos bras mais sur le clic-clac de sa chambre, allongé à côté de lui. Une fois qu’il dort, il faut donc le prendre dans les bras avant de le poser dans son lit, ce qui rajoute une cause potentielle de réveil. Fatiguée de jouer les Sisyphe de l’endormissement – sans compter que ça pète bien le dos -, un jour, je tente de le laisser dormir sur le clic-clac, en sécurisant l’espace à l’aide de coussins. D’abord pour une sieste. Ça marche. Quelques jours plus tard, à l’occasion d’un réveil nocturne, je tente pour la nuit. Ça marche aussi.
Mais comme la hauteur du clic-clac nous rend quand même un peu nerveux, quelques semaines plus tard, pour les 23 mois de Fiston, on investit dans un grand futon (140×200, histoire de pouvoir s’allonger confortablement à côté de lui pour l’endormir) sur tatamis.

Fiston adooooore son nouveau lit.
D’ailleurs, les premières semaines, même si on l’endort toujours, c’est très rapide, et surtout il ne se réveille plus la nuit. Le matin, il joue une bonne heure dans son lit avant de nous appeler.

Victoire ?

Vous le saurez dans le 3e et dernier – normalement – épisode. 😉

Publicités

Une réponse "

  1. Pingback: Le sommeil, l’éternelle question – 3 « Le blog de MelyNaë

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s