Archives Mensuelles: avril 2012

Gelée / confiture d’orange

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Une recette simplissime mais excellente, et sans sucre ajouté. La gelée ou la confiture obtenue n’est pas du tout amère, contrairement à la marmelade classique. C’est juste le goût de l’orange, en très concentré. Explosif ^^

Ingrédients :

– des oranges (Noooon ?!? Si !)…

… et c’est tout.

Préparation :

– Presser les oranges ;
– Filtrer le jus obtenu si vous désirez une gelée et le faire réduire dans une casserole, jusqu’à obtenir une sorte de sirop (excellent chaud aussi, à napper sur des biscuits, des crêpes, sur des fruits…) ;
– Verser le sirop dans des pots et laisser refroidir.

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Documentaire Arte : la pilule et moi

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Il n’est pas rare aujourd’hui que des adolescentes de 14 à 18 ans prennent la pilule en Allemagne. Pas forcément pour avoir une vie sexuelle épanouie et sans risques, mais parce qu’elles tablent sur des effets secondaires des pilules de troisième et quatrième générations : perdre du poids, avoir de plus beaux seins, lutter contre l’acné, réduire les douleurs prémenstruelles. L’industrie pharmaceutique a su profiter de ces avantages réels ou supposés pour attirer les jeunes filles vers ce type de consommation. Or, nombre d’entre elles ne sont pas suffisamment informées des risques, notamment dans le cas des pilules de quatrième génération à base de drospirénone, qui augmentent les risques de thrombose vasculaire.
La réalisatrice a suivi un groupe de jeunes filles dans leur vie quotidienne et leurs loisirs ainsi que lors de séances d’information sur la contraception. Certaines adorent mettre leur plaquette dans de jolis étuis décorés. Mais leur façon décontractée d’aborder cette problématique amène le professeur Glaeske de l’université de Brême à se demander si la promotion de la pilule contraceptive par les grands groupes pharmaceutiques ne vise pas à faire absorber de plus en plus de médicaments à la population.

Documentaire disponible pour quelques jours ici.

La mort est dans le pré

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Un agriculteur de 47 ans, atteint d’un cancer, s’exprime : «Quand on découvrira toute la vérité sur les dangers des pesticides, ce sera un scandale pire que celui du sang contaminé». Des centaines d’agriculteurs sont victimes des produits phytosanitaires.

Le documentaire sur les pesticides, diffusé hier sur France 2, est visible ici pour quelques jours.

Tous mortels…

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Fiston s’intéresse à la mort depuis un bout de temps.

La mort, chez nous, on en parle assez souvent, naturellement, entre les « cadeaux » de nos chats (je mets des guillemets, car pour la redoutable Poilue, ce ne sont pas des cadeaux du tout, nononon, c’est pour elle… Il n’empêche que c’est dans la maison qu’elle les rapporte, et quand Fiston, en cherchant sa chaussure manquante, tombe sur une souris morte, ça surprend toujours), les coups de fusil le week-end pendant la saison de chasse et les questions que cela entraîne, le chevreuil retrouvé mort dans notre jardin il y a quelques mois, la mort de nos poneys il y a 2 ans, les interrogations fréquentes de Fiston sur les raisons pour lesquelles je ne mange pas de fromage ou d’oeufs (même si je refuse pour le moment de lui dire comment on tue les poussins mâles, les poules trop vieilles et les vaches de réforme, je lui réponds sans fards sur le reste), et l’habitude qu’il a pris, quand on lui parle de quelqu’un qu’il ne connaît pas, de demander si cette personne est morte ou non… sans parler de Petite Puce qui vieillit (« Je ne veux pas que Petite Puce meure, je l’aime ! Je serai triste quand elle va mourir »), de Gros Matou Tigré qui a failli y rester en début d’année et du fait que nous avons dû envisager de l’euthanasier si son état empirait à cause du FIV dont il est atteint.
Heureusement, GMT s’est rétabli, mais Fiston, je crois, a été assez marqué par cette possibilité, cette responsabilité qui est la nôtre, ce pouvoir de faire mourir nos chats, fût-ce pour abréger leurs souffrances.

De ses grands-parents, il a adopté la croyance que quand on est mort, on va au ciel. Cela lui plaît, même si, forcément, cela provoque de nouvelles questions. « Comment on fait pour aller dans le ciel ? » Le Barbu et moi répondons dans ce cas que nous ne savons pas du tout ce qu’on devient quand on est mort – ce qui embête bien Fiston.

Pendant un temps, il s’est dressé contre la mort. « Moi je te protège pour que tu n’ailles pas dans le ciel, maman. » Idem pour son père, idem pour les chats. Ambivalence de ma part : j’étais touchée, bien entendu, mais ce n’était pas son rôle, et surtout, que se passerait-il si l’un de nous mourait et que Fiston s’estimait coupable de ne pas avoir réussi à nous protéger ?
Quant à lui, s’il avait bien compris qu’il était concerné, il refusait tout net de se laisser faire : « Moi je ne mourrai jamais ! » « Moi je vais vivre toujours ! »

Et puis maintenant il réalise un peu plus. Ce n’est plus qu’il ne mourra jamais, c’est qu’il n’a pas envie d’être mort. Il devient triste quand il évoque notre mort, au Barbu et à moi. Quand il nous envoie des bisous, ce sont des bisous collants qui tiennent même quand on prend notre douche, mais aussi parfois qui resteront collés même quand on sera morts. Hier matin, il a demandé à son père s’il aurait encore de la barbe quand il serait mort.

Je pense que tous les parents passent par là un jour ou l’autre : j’ai beau savoir que c’est une phase nécessaire, je ne m’y attendais pas si tôt ; et quand Fiston me demande d’un air grave : « Je vais mourir un jour ? », et qu’il ajoute tristement « Je ne veux pas mourir, moi, jamais »…
Cela me flingue le cœur. 😦

L’apprentissage informel expliqué à mon inspecteur

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Je signale ce petit livre, actuellement en souscription chez les Éditions l’Instant Présent au prix de 4,50€ au lieu de 5€.

Parmi les familles qui ont opté pour l’instruction hors école, un certain nombre pratique la pédagogie des apprentissages autonomes et informels. Lors des contrôles auxquels les familles sont soumises, les inspecteurs ont parfois des difficultés à appréhender la richesse de ces modalités d’apprentissage. Une ancienne enseignante de l’Éducation Nationale traduit ces modalités à leur intention dans un petit livre concret et documenté qui va à l’essentiel.

Sortie prévue en juin 2012.

À noter qu’une souscription est également ouverte chez le même éditeur pour la traduction française de Instead of education, de John Holt (l’auteur des Apprentissages autonomes, très très bon livre), au prix de 18€ au lieu de 23€.

À travers cette étude approfondie, Holt démontre pourquoi ne plus se soumettre à l’école obligatoire est un moyen salutaire de s’approprier ses propres chemins d’apprentissages et de mener une vie plus créative. Instead of Education est rempli d’exemples sur les opportunités d’apprentissage en dehors des structures éducatives établies, ainsi que de récits passionnants d’apprentissages informels.

Sortie prévue en juin 2012 itou.

Mini-habitat groupé – au jour le jour : vous reprendrez bien encore un peu de patience ?

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Je disais hier :

Ça avance doucement pour la petite maison, après quelques échanges de pièces à signer, nous venons de recevoir les offres de prêt. Il nous faut maintenant attendre 10 jours (le délai légal de réflexion) pour les signer et les renvoyer, et ensuite il faut compter une bonne quinzaine de jours pour que l’argent soit disponible.
Donc avec un peu de bol (pour une fois), peut-être pourra-t-on signer début mai.

Sauf qu’ils se sont plantés sur l’adresse du bien mis en vente pour le prêt-relais… Ils ont fait un savant mélange de notre adresse et de celle de notre notaire. Donc il va falloir rééditer les offres, nous les renvoyer, on perd encore une bonne semaine (minimum) au passage.

Donc pour la signature début mai… c’est rapé. 😦

La suite, c’est là.

Mini-habitat groupé – au jour le jour : patience, patience

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On entame notre 3e semaine de retard pour le commencement des travaux de notre future maison (« Mais ça va aller très vite ensuite », dit-on à notre architecte quand il relance le maçon. Certes, mais si on a choisi ce maçon, c’était parce qu’il disait pouvoir commencer très vite…).
En attendant, on va de temps en temps sur le terrain avec Fiston, pour compter les fleurs (lui), commencer à démonter le poulailler qui tombe en ruines et récupérer 2-3 bricoles pouvant nous servir (ça c’est pour moi), et prendre des photos (lui).

Ça avance doucement pour la petite maison, après quelques échanges de pièces à signer, nous venons de recevoir les offres de prêt. Il nous faut maintenant attendre 10 jours (le délai légal de réflexion) pour les signer et les renvoyer, et ensuite il faut compter une bonne quinzaine de jours pour que l’argent soit disponible.
Donc avec un peu de bol (pour une fois), peut-être pourra-t-on signer début mai.

En espérant que les travaux aient commencé d’ici là. ^^

La suite, c’est là.