Archives Mensuelles: août 2011

Salade tofu rosso-tomates

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Pour la première fois aujourd’hui, j’ai acheté du tofu rosso (marque Taifun, je ne sais pas si ce qui suit est valable pour une autre marque). En en goûtant un morceau, je me suis dit que ça pourrait fort bien remplacer le thon à la méditerranéenne (en boîte) dans certaines recettes.

J’avais 10 minutes devant moi avant de servir le dîner : j’ai donc improvisé une petite salade toute simple, mais très agréable à l’œil comme au palais.

Ingrédients :

– 1 tomate bien mûre
– 2 grosses tranches de tofu rosso
– 1 carotte tristouille qui végétait au fond du frigo
– 1 yaourt de soja
– un peu d’huile (noix & avocat pour moi)
– 1 càc de moutarde à l’ancienne
– 1 càs de citron
– 2 càs de graines de sésame
– fines algues marines, histoire de donner un petit goût marin au tofu (à saupoudrer, au rayon épices en magasin bio)

Préparation :

– Couper la tomate en tranches et disposez-les en cercle dans une assiette.
– Préparer une fausse mayonnaise en mélangeant le yaourt de soja, le citron et la moutarde, et en ajoutant de l’huile jusqu’à la quantité et consistance désirée.
– Faire revenir dans un peu d’huile la carotte coupée en fines rondelles.
– Pendant ce temps, mélanger dans une assiette les graines de sésame avec les fines algues marines, puis couper les tranches de tofu rosso en cubes (ou toute forme qui vous siéra), et les rouler dans le mélange sésame-algues.
– Faire dorer quelques minutes les dés de tofu avec les rondelles de carotte, et verser le tout au centre du rond de tomates.
– Napper les tomates et le tofu de sauce mayonnaise (j’ai utilisé environ la moitié de la mienne), saupoudrer du reste du mélange sésame-algues et servir.
– Bon appétit !

Mini-habitat groupé – résumé des épisodes précédents 1/6

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Alors, l’idée est née en janvier 2009. Petit résumé de la situation :

Le Barbu et moi voulions déménager (une nouvelle fois) pour nous rapprocher de la gare / de la « ville » (5000 habitants, mais pour nous c’est énorme) suite à la naissance totalement imprévue de Fiston (bon, on s’en doutait depuis qq mois quand même, hein, vu mon tour de taille, mais ce n’était pas voulu, disons) qui avait un peu vachement bouleversé nos habitudes et nos desideratas en matière de lieu / mode de vie.
Je ne sais plus comment c’est venu, mais nous nous étions orientés vers une idée de construction de maison écologique.
(À l’heure actuelle, nous sommes dans une grande maison (200 m2) sur un grand terrain (12 000 m2) à la campagne, la gare la plus proche est à 12 km et la plus pratique pour le Barbu (qui bosse sur Paris) est à 18 km, le moindre commerce est à 6 km au minimum.)

Ma meilleure amie, Naë, qui est aussi mon associée depuis 5 ans et la marraine de Fiston, était alors enceinte de Loulou (c’était le tout début et là non plus ce n’était pas prévu). Elle et Druss, en appartement dans une grande ville à 100 km de chez nous environ, souhaitaient à l’échéance d’1 ou 2 ans déménager pour aller plus au vert, et plus vers chez nous. Ils comptaient chercher dans un rayon de qq km autour de là où on ferait construire, le plus près étant le mieux, aussi bien pour des raisons d’amitié que pour le boulot (maison d’édition = stockage et manutention de livres, un seul lieu de stockage étant l’idéal). Très orientés écolo également, ceci ne gâchant pas cela.

———— fin du résumé de la situation de janvier 2009.

Bref, janvier 2009, je lis un numéro de La Maison écologique, bénie soit cette revue, comportant un dossier « Éco-habiter petit et pas cher ». Il y a un article sur une construction de 3 maisons en une, pour 3 femmes âgées. Au départ la femme à l’origine du projet envisageait un terrain avec 3 maisons, mais l’architecte lui avait suggéré de regrouper le tout, et le résultat était un seul bâtiment avec 3 logements indépendants + local technique, chauffage, etc en commun.

Là, j’ai le cerveau qui commence à fumer. Je me dis : bah tiens, pourquoi pas ? Ça permet de mutualiser les coûts, de faire une mini-tribu (je suis depuis longtemps convaincue que par nature, l’homme est tribal, et que tout serait beaucoup plus simple si nous étions toujours en tribu).
Naë étant à cette époque partie crapahuter à quelques milliers de km de là en pleine forêt vierge, je ne peux pas la joindre, ce qui me laisse quelques jours pour y penser. Je vais voir le Barbu pour lui en parler, histoire de savoir si c’est niet d’office ou si c’est un pourquoi pas. C’est un pourquoi pas, mais gaffe aux inconvénients, ok.
Naë revient, je vais la voir et je lui parle de l’idée. J’ai même pas le temps de lui demander si ça l’intéresse qu’elle est déjà en train d’embrayer sur les avantages. 🙂
Elle va voir Druss qui dit pourquoi pas mais gaffe aux inconvénients. Oui, nos hommes sont un peu pareils, on le savait déjà. ^^

Donc en gros, on demande à nos hommes de nous lister les inconvénients qu’ils voient, charge à nous de les pulvériser.
Eux assureront la partie tête froide / pieds sur terre, et nous la partie enthousiasme / y a pas de pb, que des solutions.

En mars, on va au salon ECOBAT de Paris, on y passe le w-e, et à la fin on se réunit autour d’une table pour commencer à parler concrètement. C’est pas encore un go à 100%, mais l’idée nous tente de plus en plus. Naë hésite surtout parce que ça va faire un gros bouleversement, et il y en a déjà un qui arrive (le bébé), et ils n’ont aucune idée de comment ça va se passer. Mais comme on est passé par là il n’y a pas longtemps, on comprendra fort bien qu’ils aient parfois moins de temps que nous et surtout que moi à consacrer au projet, sans compter que de toute façon ils sont à 100 km de notre futur lieu de vie, et moi à moins de 20, et ça fait déjà des mois que je me documente sur les constructions écologiques, donc bon.

Fin mars, c’est parti, c’est un OUI, sous réserve qu’on ne constate pas trop de divergences dans nos attentes au fil du temps.

Maintenant, il va falloir justement bien définir ce qu’on souhaite, et ça va nous occuper un bon bout de temps, mais l’essentiel va être vu en quelques semaines et à partir de début mai, on commence à visiter des terrains tout en pensant mettre facilement une bonne année à trouver notre bonheur.

Suite au prochain épisode. 😉

NB : la question du financement fera l’objet d’un billet séparé, mais attention, si vous envisagez de monter un projet de ce genre, préparez-vous à rencontrer de nombreuses difficultés pour convaincre les banques.

IEF, première journée ?

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Je ne sais pas si c’est l’approche de la rentrée (pour les autres), mais Fiston est très demandeur d’activités autour des lettres et des chiffres en ce moment, surtout depuis que je lui ai acheté Le très très gros cahier d’activités de Balthazar.

Ce matin, pendant plus de 2h, il a dessiné, en tenant correctement les feutres (à sa demande, jusque-là il avait toujours refusé que je lui montre) : il est repassé sur des lettres que je lui avais dessinées : un « a », un « d », un « l » (en cursif) ; pour lui montrer comme c’était beaucoup plus précis de tenir le feutre de cette façon, je lui ai proposé qq exercices : colorier, dessiner une trace de voiture sur un circuit sans en sortir, etc. Grand succès. J’ai enchaîné avec quelques reconnaissances d’émotion en dessinant des visages, grand succès aussi, et il les a ensuite complétés à sa façon (sourcils, cheveux, cou pour certains).

Après 2h assez intenses, moi je n’en pouvais plus et je crevais la dalle ^^
Mais lui était toujours concentré, donc j’ai mangé toute seule comme une nouille pendant qu’il continuait ses explorations graphiques. Il a pris des pochoirs, qu’il ne connaissait pas pour certains, et s’est mis à dessiner des lettres et des chiffres, puis plein d’autres choses, des lettres imaginaires (en me donnant le son qui allait avec. Et c’est moi qui devais repasser dessus ensuite). Et enfin, histoire de prendre un peu l’air quand même, je l’ai invité à s’installer sur la terrasse, où il a encore dessiné à sa guise pendant pas loin d’1h.

Finalement, après avoir un peu insisté, je l’ai convaincu de faire une petite balade (en mode compromis : j’avais envie d’une grande, lui de rien du tout, on a fait une petite). Balade démarrée sur sa petite voiture, finie à pied avec cueillette de fleurs à la clef.

Et ce soir, avant le coucher, ce fut gymnastique avec une bonne partie de galipettes avant et arrière sur le lit, à la suite de 20 minutes de course à pied autour du salon 🙂